mercredi 14 décembre 2005

Baise moi!

Oh baise moi!
Oh baise moi!
Qu'elle hurlait,
Lasse de pleurer.

Une rue, un bois,
Arrêtons nous là!
Un sourire éclair,
Fusée interstellaire.

Et prend moi!
Oh prend moi!
Qu'elle soufflait,
Sans se leurer.

Un sol, un toit,
Ca finira là,
La tête loin derrière,
Pour moi ca va le faire!

lundi 12 décembre 2005

Dans quel sens?

Ecraser le monde d'un pas de géant,
Faire la baise avec la beauté du néant,
Le cul bordé de nouilles,
En foutre plein les couilles.

Johnny tapette

Johnny, dans son calbut,
Aves ses airs de pute,
Dans un sourire me dit
Que je devrais être maudit.

Des paroles dans le vent,
Johnny t'es démasqué,
Ils t'ont tous calé,
T'as rien d'un évenement.

Johnny, derrière ses lunettes,
Avec ses airs de tapette
En marchant m'apprend
Que là bas, Simon l'attend.

Dis moi, t'en as pas marre
De baiser tous ces connards_?
Tu finiras sur le trottoir
Moisi comme un cafard.

Mon raclo

Yeah, tout ira bien
Quand j'aurai mon raclo,
Quand j'aurai mon cado
Qui m'enverra loin.

Yeah, tête de chien,
T'as ce qu'il faut?
36 heures sans repos
A flipper pour un rien.

Yeah, statue d'airain
Scotchée au carreau,
Dose d'héro
Fixée en chemin.

Les anges crépitent,
Les doigts crochus
Au ciel accrochés
Célestes stalactites.

mercredi 5 octobre 2005

De la musique

Le musique est la forme d'art par excellence, pour la bonne est simple raison qu'elle s'adresse directement au système nerveux. On pourrait objecter que la peinture, la sculpture le sont mais cela serait une erreur. Certes, la vue est le sens qui nous est plus utile, celui auquel nous avons le plus confiance et que nous travaillons le plus mais il n'en demeure pas moins que toute image que nous percevons est interprétée avant de produire une émotion. Ce qui n'est pas le cas de la musique qui, par ses harmonies, fait vibrer dans une continuité temporelle notre système nerveux.

De la science

Distinguons de suite les deux types de sciences qui s'offrent à nous aujourd'hui: à main droite, nous avons la science que j'appelerai fondamentale et à main gauche, la technique.

Si les deux possèdent les mêmes bases, à savoir les mathématiques et la même cause, la volonté de puissance, leur fin n'en diffère pas moins.

J'appelle science fondamentale tout science dont le but est la connaissance elle même, du moins en apparence mais nous y reviendrons. La technique, quant à elle a un but pratique qui se manifeste dans le quotidien que nous vivons. Bien souvent la recherche fondamentale aboutit à des utilisations pratiques. De même, certaines techniques mettent en valeur des notions fondamentales. Ainsi, si elles sont différentes, elles ne sont pas isolées. Afin d'illustrer ce propos, nous pouvons prendre le nucléaire en exemple. La relativité est clairement une découverte fondamentale, ce qui ne l'empêche pas d'avoir des utilisations pratiques qu'elles soient par ailleurs constructives ou destructrices.

Ainsi donc, la connaissance est elle la fin absolue de la recherche fondamentale et le pratique celle de la technique? Il semble que la nature ne laisse rien au hasard et que toute chose a une fin pratique pour elle. Voyons donc quelle pourraient etre celles de nos deux sciences.

Le fardeau le plus lourd à porter pour l'homme étant sa mort, elle ne doit pas se trouver bien loin de notre problème. La première volonté de l'humanité étant son immortalité, il semble logique que la science s'inscrive dans cette voie. Mais de quelle manière?

La connaissance de l'homme en tant qu'homme sous toutes ces formes, philosophiques, biologiques ou médicales permettent d'en allonger sa durée de vie. La technique quant à elle, permet d'optimiser les actes et donc leur temps d'exécution. Ainsi donc, le temps est ici encore la clé de voute. Dans le premier cas, on allonge réellement la vie alors que dans le second, nous le faisons artificiellement en augmentant le nombre d'actes possible dans la même durée.

Il suffit d'observer notre environnement pour se rendre compte que la technique sert essentiellement à rendre prévisible ce qui ne l'est pas à priori, la nature.

Deux solutions

Il n'y a que deux solutions: soit nous portons en nous quelqu'élement divin, le "Je veux", soit nous ne portons qu'une suite logique causale, l'inconscient parlant au conscient sous la forme du "Tu dois".

Dans le premier cas, nous avons la responsabilité du futur, dans le deuxième nous ne faisons que subir ce qui a été dicté...