Tout autour
Les cris et la peur
Haine et rancoeur
Comotions de l'âme
Soubassements de l'existence
Hurle jusqu'à t'étouffer
Gobe la came des hallucinés
Deviens prêtre de l'agonie
Souffrance en déni
Marche sans jamais être seul
Cours pour être premier
N'oublie rien
Sois un rien
De la plus haute importance
Une illusion verbale
Un sacre local
Mais qu'ils n'oublient pas ce rien
Qu'ils n'oublient pas ce grain
Que rien ne fera germer
Souche stérile d'une telle importance
Atome de l'aveugle machine
Capitaine des navires sans fond
Apôtre des nihilismes
Convertis l'hérétique
Assène ton dernier coup
Ta plus grande ruse
Deviens ce rien important.
vendredi 27 juillet 2007
lundi 9 juillet 2007
Un Ange
Un ange dort
Pendant que l'autre veille
Un ange d'or
Mène l'autre à l'éveil
Un ange aux allures de merveille
Marie, parait qu'elle s'appelle
Et même si je ne vois pas ses ailes
Je sais qu'en elle un ange sommeille.
Dors mon ange,
Les dieux tiennent conseil
Rien qu'un échange
Entre nous et le ciel.
Pendant que l'autre veille
Un ange d'or
Mène l'autre à l'éveil
Un ange aux allures de merveille
Marie, parait qu'elle s'appelle
Et même si je ne vois pas ses ailes
Je sais qu'en elle un ange sommeille.
Dors mon ange,
Les dieux tiennent conseil
Rien qu'un échange
Entre nous et le ciel.
vendredi 29 juin 2007
Les nouveaux amants
En ce moment tant attendu
Où les nouveaux amants s'enlacent
Dans la nuit, éperdus,
Les anges leur insufflent la grâce.
Et les enfants, tout autour de la terre
Dansent avec eux
Et de leur céleste base, les Dieux
S'enivrent de leur flamme.
Demain, à l'aube nouvelle,
Le monde leur appartiendra
Et dans leurs songes règne un au-delà,
Souffle d'une vie éternelle.
Où les nouveaux amants s'enlacent
Dans la nuit, éperdus,
Les anges leur insufflent la grâce.
Et les enfants, tout autour de la terre
Dansent avec eux
Et de leur céleste base, les Dieux
S'enivrent de leur flamme.
Demain, à l'aube nouvelle,
Le monde leur appartiendra
Et dans leurs songes règne un au-delà,
Souffle d'une vie éternelle.
lundi 18 juin 2007
Sonia
Sonia, l'âme si pure
S'enveloppait du drap,
Semblait porter sur elle
Toutes les souffrances,
De celles dont on détourne les yeux
De celles dont on se sent heureux
Et elle prie, elle prie
Plus fort qu'à la messe
Et elle y croit,
Pauvre petite créature
Si pure, si fragile.
S'enveloppait du drap,
Semblait porter sur elle
Toutes les souffrances,
De celles dont on détourne les yeux
De celles dont on se sent heureux
Et elle prie, elle prie
Plus fort qu'à la messe
Et elle y croit,
Pauvre petite créature
Si pure, si fragile.
Lili et Koyot (IV)
Face au lac
La vie est si belle
Les sommets blancs
Nous sourient
Nous benissent
Le chuchotement des vaguelettes
Projetent
Dans nos têtes
Des idées,
La Liberté.
La tune bébé
Sans elle,
Tout n'est que projet
Ô mon ange,
Jamais je ne supporterais
Une vie
Sans alarme et sans surprise
Ô bébé
Jamais je ne supporterais
De payer le loyer
La facture d'éléctricté
De changer la couche de bébé
De promener médor
Et m'endormir
Me disant que ce n'est rien
Que la fatalité.
Ô bébé
La tune,
La tune bébé
Après on verra où aller.
C'est clair, nous avons besoin de tunes. Pour notre projet: Liberté. Il existe tout un tas de façons de gagner sa vie sans s'emmerder huit heures par jour, cinq jours sur sept: dealer, braquer, revendre.
Seulement, le temps nous manque. Le sac d'une vieille? Trop immoral pour moi.
Finalement, j'ai l'idée qui convient à notre situation. Le plan consiste à attendre un richar non loin d'un distributeur de billets, à l'écart de la ville. Choper sa carte bleue et son code puis vide son compte banquaire. Cela nous permettrais de tenir quelques jurs au moins. Un plan peu risqué donc tout bon pour nous. Encore faut-il trouver le lieu adéquat: suffisament décentré pour qu'il y ai peu de monde sans toutefois poireauter des heures durant en un lieu désert. Alors on attend la tombée de la nuit, parcourant la ville de long en large.
Et puis
Au bon moment,
Au bon endroit
Notre proie est apparue
Audi A6
Blondasse côté passager
Beau costard
Carte American Express
La cible idéale.
La vie est si belle
Les sommets blancs
Nous sourient
Nous benissent
Le chuchotement des vaguelettes
Projetent
Dans nos têtes
Des idées,
La Liberté.
La tune bébé
Sans elle,
Tout n'est que projet
Ô mon ange,
Jamais je ne supporterais
Une vie
Sans alarme et sans surprise
Ô bébé
Jamais je ne supporterais
De payer le loyer
La facture d'éléctricté
De changer la couche de bébé
De promener médor
Et m'endormir
Me disant que ce n'est rien
Que la fatalité.
Ô bébé
La tune,
La tune bébé
Après on verra où aller.
C'est clair, nous avons besoin de tunes. Pour notre projet: Liberté. Il existe tout un tas de façons de gagner sa vie sans s'emmerder huit heures par jour, cinq jours sur sept: dealer, braquer, revendre.
Seulement, le temps nous manque. Le sac d'une vieille? Trop immoral pour moi.
Finalement, j'ai l'idée qui convient à notre situation. Le plan consiste à attendre un richar non loin d'un distributeur de billets, à l'écart de la ville. Choper sa carte bleue et son code puis vide son compte banquaire. Cela nous permettrais de tenir quelques jurs au moins. Un plan peu risqué donc tout bon pour nous. Encore faut-il trouver le lieu adéquat: suffisament décentré pour qu'il y ai peu de monde sans toutefois poireauter des heures durant en un lieu désert. Alors on attend la tombée de la nuit, parcourant la ville de long en large.
Et puis
Au bon moment,
Au bon endroit
Notre proie est apparue
Audi A6
Blondasse côté passager
Beau costard
Carte American Express
La cible idéale.
Raskolnikov
Raskolinkov se dit en lui-même: "Hé quoi? Mieux ne vaut-il pas être seul que se sentir seul en société? Regarde ces vieux, cela fait une heure qu'ils entrecoupent leur silence de paroles insignifiantes, de commentaires sur le temps qu'il fait, des gens qui passent ou des dernières choses à la mode!" Ironiquement, il ajouta: "Fort pratiques ces changements de mode incessants, ces progrès de la technique. Toujours un sujet sous le coude, et pourtant jamais rien de bien neuf!"
L'âme maussade, il finit d'un trait son verre avant de se lever. Marcher, longer la plage s'aérer les idées et laisser les muses lui souffler les quelques vers qui lui feront quitter pour quelques temps cette triste réalité.
L'âme maussade, il finit d'un trait son verre avant de se lever. Marcher, longer la plage s'aérer les idées et laisser les muses lui souffler les quelques vers qui lui feront quitter pour quelques temps cette triste réalité.
Lili et Koyot (III)
-Ouais?
- Ca va?
- Ca faisait longtemps! Tu vas bien? Ca fait plaisir de t'entendre!
Toujours aussi joviale
Je suis un homme de neige
Elle est le soleil
Et je fonds,
Je fonds.
Je prends de ses nouvelles
Sa vie l'emmerde
Son mec passe
Ses jours et ses nuits
A fumer
A lui prendre la tête
Pour un non, pour un oui
Alors je lui propose.
- Que dirais-tu si je viens te voir?
- Ca me ferais trop plaisir!
- Demain, ca te va?
- Quand tu veux, mais je peux pas te loger. Tu sais où crecher?
- On verra ca. Je t'appelle une fois que je suis dans le train.
- Génial!
- A demain.
- Bisoux.
Je me pince. Pour vérifier, m'assurer que ce n'est pas un trip hallucinatoire. Non. Je ne tiens plus. Que la nuit cesse! Que l'aurore se pointe nom de Dieu!
J'habitais alors le quartier arty d'Angers, sur la rive opposée au chateau. Fallait voir la vue! Au lever, au coucher, au soleil ou sous la pluie, tout semblait surnaturel. Chouette vue qui me consolait de ma vie merdique.
J'avais atteri là deux ans auparavant par exil. Ceux qui furent autrefois mes amis ont sombré soit dans la déchéance soit dans la monotonie conjugale. Plus rien à tirer d'eux si ce n'est une vie sans surprise, le genre de vie que vous menez probablement.
J'étais venu chercher la vie et j'y avais trouvé cet ange à la grâce indomptable. Chacune de nos âme embourbée dans leur abysse repsectif, notre relation n'avait duré que quelques semaines, hautes en couleurs. Et puis chacun était reparti à son destin, sans rien soupçonner. Elle à sa succession de boulots, de déménagements et de mecs, moi à ma longue introspection.
Toutefois, quelque lien restait, une union qui confine au mystique, comme si nos âmes ne s'étaient jamais vraiment séparées.
Et me voilà à Annecy, au milieu des montagnes, à la chercher du regard.
Et la voilà
Dans mes bras
Je suis une plume
Elle est le vent
Qui m'emporte,
Loin.
- Ca va?
- Ca faisait longtemps! Tu vas bien? Ca fait plaisir de t'entendre!
Toujours aussi joviale
Je suis un homme de neige
Elle est le soleil
Et je fonds,
Je fonds.
Je prends de ses nouvelles
Sa vie l'emmerde
Son mec passe
Ses jours et ses nuits
A fumer
A lui prendre la tête
Pour un non, pour un oui
Alors je lui propose.
- Que dirais-tu si je viens te voir?
- Ca me ferais trop plaisir!
- Demain, ca te va?
- Quand tu veux, mais je peux pas te loger. Tu sais où crecher?
- On verra ca. Je t'appelle une fois que je suis dans le train.
- Génial!
- A demain.
- Bisoux.
Je me pince. Pour vérifier, m'assurer que ce n'est pas un trip hallucinatoire. Non. Je ne tiens plus. Que la nuit cesse! Que l'aurore se pointe nom de Dieu!
J'habitais alors le quartier arty d'Angers, sur la rive opposée au chateau. Fallait voir la vue! Au lever, au coucher, au soleil ou sous la pluie, tout semblait surnaturel. Chouette vue qui me consolait de ma vie merdique.
J'avais atteri là deux ans auparavant par exil. Ceux qui furent autrefois mes amis ont sombré soit dans la déchéance soit dans la monotonie conjugale. Plus rien à tirer d'eux si ce n'est une vie sans surprise, le genre de vie que vous menez probablement.
J'étais venu chercher la vie et j'y avais trouvé cet ange à la grâce indomptable. Chacune de nos âme embourbée dans leur abysse repsectif, notre relation n'avait duré que quelques semaines, hautes en couleurs. Et puis chacun était reparti à son destin, sans rien soupçonner. Elle à sa succession de boulots, de déménagements et de mecs, moi à ma longue introspection.
Toutefois, quelque lien restait, une union qui confine au mystique, comme si nos âmes ne s'étaient jamais vraiment séparées.
Et me voilà à Annecy, au milieu des montagnes, à la chercher du regard.
Et la voilà
Dans mes bras
Je suis une plume
Elle est le vent
Qui m'emporte,
Loin.
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